Lorsque vous voulez admirer la petite église du village de Loctudy, vous risquez de tomber sur un coffre-fort bien étrange. Il se situe dans le cimetière entourant l'église, à l'arrière droite de
celle-ci. Je l'ai remarqué en allant la stèle gauloise qui se trouve à l'arrière de l'édifice réligieux.
Ce coffre-fort est en réalité une sépulture de la famille de Gustave MOUSSION. Ce caveau fut réalisé ainsi pour éviter que la sépulture soit endommagés par des importunés croyant trouver une
fortune. Gustave Moussion fut un homme assez aisé puisqu'il réussit en ouvrant des commerces de produits français en Amériques.
Pourquoi je me suis intéressé à cet homme ? Il fut le propriétaire et le maître d'ouvrage du manoir (ou château) du Domaine du Dourdy. Cet endroit est le village de vacances dans lequel j'ai
hébergé durant mon séjour en Pays Bigouden.
Gustave Moussion acheta en 1910 le terrain du domaine. Ayant fait fortune, mais étant enfant de famille pauvre, il voulu contruire un édifice pour accueillir des enfants de familles défavorisées,
afin qu'ils puissent avoir des études correctes. La première guerre mondiale coupa court à ses projets. en août 1914, le château n'était pas fini. Il servi d'hôpital jusqu'à la fin de la guerre.
Gustave conclu les travaux entre les deux guerres, mais son projet pour les enfants ne se fit jamais. Ce bienfaiteur mouru le 30 août 1938 à l'âge de 78 ans.
Par Cire Tracir
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Dans le Pays Bigouden, au sud Finistère, il y a une commune, Penmarc'h, divisée en plusieurs hameaux comme il est fréquent en Bretagne. On pourrait nommé ce village : le petit Carnac du Finistère,
tant que ces monuments mégalithiques sont nombreux. Par rapport à Carnac, ils sont éparpillés. Je vous les présenterais au fur et à mesure car certains sont assez connus et d'autres méritent de
l'être.
Venons-en au premier site du secteur. Si vous n'êtes pas informés ou documentés, vous risquez de ne pas vous y rendre, faute qu'il est très peu connu. Il n'est pas indiqué sur la arte IGN, malgré
sa découverte depuis le19è siècle.
Il s'agit des alignement de La Madeleine. Ce hameau est surtout connu pour sa chapelle. Je m'étais moi-même rendu à celle-ci sans savoir l'existance du site mégalithique à 250 m environ du hameau
(voir le plan ci-dessus). Pierre-Roland Giot en parle dans son livre "La Bretagne des mégalithes". Voici son texte :
"
La première route vers le nord, après le carfour du réservoir d'eau mène à la chapelle de la Madeleine. Il y a 150 ans, il y avait encore 600 pierres dans un système d'alignements entre
l'ancien moulin et le village de Lestriguiou, sur ue orientation ouest-nord-ouest - est-sud-est. En prenant les chemins de terre vers le nord-est de la chapelle, on verra un certain nombre de
menhirs, sortis des champs sous lequels ils avaient jadis été enterrés pour ne pas gêner les cultures, et remis debout le long des chemins, récemment par une association ; cen'est en aucune manière
une restauration scientifique, simplement une évocation du fait qu'il y avait dans ce secteur beaucoup de menhirs... Il y avait quatre rangs de pierres parallèles."
Un panneau a été placé au niveau des menhirs redressés, décrivant le site. Sur ce panneau un relevé topographique de la fin du 19è siècle accompagne la description (voir photo ci-dessus). Ce
panneau indique que les menhirs ont été redressés en 1989, qu'à l'origine, il y avait 600 à 700 pierres qui s'étalaient sur 1 kilomètre environ. Maintenant, sur ces quelques centaines de menhirs
bouleversé, il y en a qu'une cinquantaine environs qui sont redressés.
Des photos accompagnent cet article dans l'album "Souvenirs de bretagne".
Par Cire Tracir
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Même si cet ensemble de terre et de roche s'enfonçant dans la mer est désertique et que les seuls passages humains sont les promeneurs, les touristes (comme moi) et les amateurs de sports
nautiques, la Pointe de la Torche est riche en occupation humaine.
Quand on arrive sur la presqu'Ile, on remarque tout de suite les vestiges des fortifications allemandes de la seconde guerre mondiale. Un peu plus loin, on remarque aussi un ensemble de pierre.
Celui-ci est en vérité les restes (allée couverte) d'un tumulus du néolithique.
La presqu'île de la Torche - en breton "Beg-an-Dorchenn" signifiant "pinte du Coussin" - est un haut lieu de la préhistoire. Elle fut occupée par nos lointains cousins dès l'âge mésolitique. Un
amas de coquillages, tas d'ordures de ce passé, reste bien présent près du blockhaus. Celui-ci était assez important au début du 20ème siècle, mais l'érosion et des fouilles non surveillées le
détruisent peu à peu.
Puis c'est la présence des restes de l'allée couverte qui montre que l'homme l'occupait aussi au néolithique. Cet ensemble mégalithique malheusement fortement dégradé, a livré des ossements
humains et animals, des objets et outils et autres. Une partie de cette découverte se trouve au musée préhistorique de Saint Guénolé (Penmarc'). Vous trouverez des documents présentant les
découvertes. L'ensemble représente une allée couverte avec deux latérales. De ce monument, il ne reste principalement que les orthotasts et deux ou trois dalles de couvertures, mais l'aspect
reste bien représentatif. Selon les études, elle aurait été réalisée en deux parties : la première entre 4100 et 4500 avant J.C. et le reste situé sur la pente du tumulus côté sud-est au
néolitique final.
D'autres données prouvent que la Pointe a été occupé à l'âge de bronze et à l'âge de fer.
Au 19ème siècle, une construction fut réalisé par la famille Le Rhum. Aucun vestige est encore présent actuellement.
Par Cire Tracir
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Lors de mon séjour en Bretagne, je me suis rendu à la Pointe de la Torche, Finistère Sud, au nord de Penmarc'h. Ce secteur est le royaume des surfeurs car les
vagues y sont assez fortes.
Ce morceau de terre entrant dans la mer tourmentée semble complètement laisser à l'abandon par l'homme depuis la seconde guerre mondiale. On y trouve encore les restes de blockhaus. Cette partie
terrestre fut occupée par l'homme dès la préhistoire, comme en témoigne les restes d'une allée couverte. Je vous détaillerai ce monument dans un autre article.
Lors de ma balade, j'ai découvert, dans la surface de plage recouvert de galets, une multitude de petits monuments. Ces ouvrages, confectionnés par l'homme, sont réalisés en galets. C'est un
assemblage de pierres, généralement de la plus grande à la plus petites. Ils sont assemblés en colonne, formant une petite pyramide verticale.
Semblant fragile, ces ouvrages semblent malgré tout défier les grands vents, car ce jour là le vent souflait mais aucune réalisation ne s'écroulait.
Voilà donc la question. On peut imaginer que des enfants s'amusent à poser des pierres l'une au dessus de l'autre. Mais seraient-ils trouvés
l'équilibre parfais pour que leur réalisation ne se détruit pas? Que l'on trouve simplement cinq ou six ouvrages réalisés ne surprendrait pas, mais le nombre de petits monuments est considérable.
Dans mon album photos consacré à la Bretagne, je vous en présente 5 exemples, mais ils sont par dizaines et chaque réalisation respecte les autres. Certaines doivent être sur place depuis un
petit moment.
Que représentent ces ouvrages? Quel est leur fonction ? Il me semble que cela à rapport avec la mer ou l'eau car on trouve généralement aux endroits recouvert de galets.
Si par hasard, l'un d'entre vous qui lit cet article connait la ou les fonctions de ces oeuvres, je souhaiterais qu'il me l'indique de façon à comprendre ces ouvrages. Merci
d'avance.
Par Cire Tracir
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De retour dans ma région avec de superbes images encore en tête. Certaines de ces images m'ont suivi dans mon appareil photo et aujourd'hui, je vais commencer à vous les présenter.
Je me suis rendu dans le pays bigouden, au sud du Finistère. Une semaine, c'est trop court pour tout voir. J'ai survolé le principal, mais il me reste encore beaucoup d'endroit à voir.
Mon premier article va se consacrer à la petite ville portuaire du Guilvinec. En me promenant sur le port, j'ai eu la belle surprise de trouver un cimetière de bateaux. De plus, celui-ci, par
rapport à celui de Plougrescant, est préservé par une association. Un panneau explique sa présence.
Depuis la fin du 19ème siècle et jusqu'aux années 1970, le fond du port donne domicile à des carcasses de bateaux qui sont venus mourir en ce lieu. Sur plusieurs dizaines d'épaves existantes, il
ne reste que quelques vestiges de bâtiments. Celles-ci pourrissent tranquillement jusqu'à disparaître totalement. Ces déchets de navires étaient soit des pinasses de 12 à 15 mètres de long, soit
des chalutiers de la région que l'on appelait "MALAMOK".
Ce mot breton correspond au mot allemand "Mallemücke" ( Malle [fou], Müke [moucheron]) ou à celui hollandais "Mallemok" ( mouette sotte).
Ce lieu surprenant attire, comme moi des photographes, des artistes peintres qui imortalisent l'éphémère endroit. Je dit bien éphémère car ce témoignage d'une ardente maritime va finir par
disparaître complètement car aucune carcasse n'est protégée pour garder un souvenir. Comme je vous l'ai signalé au dessus, une association s'occupe de cet endroit et voudrait le conserver. Elle
possède un site internet que je vous invite à consulter. Vous y trouverez des témoignages, leurs actions et diverses représentations d'artistes.
Ce lieux doit complètement disparaître, selon le témoignage d'une personne que j'ai rencontré en photographiant les épaves. Il m'a dit que la ville voulait en faire un port de plaisance en
remplaçant le pont actuel qui sépare cette partie du port par un pont tournant. Est-ce exacte, je ne sais pas ? Je voulais immortaliser moi-même cet endroit et vous le présenter. C'est chose
faite. En plus de ces trois photos retravaillées comme vous avez l'habitude d'en voir dans mon blog, je vous en présente d'autres dans l'album "Souvenirs de Bretagne".
Par Cire Tracir
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