Concours

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Jeudi 1 mai 2008
Aujourd'hui c'est le moment d'offrir un peu de bonheur. Malheureusement la vie devient très chère et l'on peu offrir les petites clochettes comme on le désire.

Pour ce 1er mai 2008, je vous offre à tous un petit brin de bonheur virtuel.
Je souhaite qu'il vous fasse plaisir. J'ai invité des compagnons de route pour m'aider à vous l'envoyer.
Joyeux mai à tous.

Par Cire Tracir
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 28 avril 2008

Dans mon parcours sur des points ou monuments insolites voici deux enceintes ou clôtures délimitant une église ou un cimetière. En Bretagne, nous connaissons enclos paroissiaux, chef-d'oeuvre de l'art religieux breton. Cet ensemble regroupe la clôture en pierre délimitant le territoire sacré, l'église, l'ossuaire, le calvaire, les échaliers, le cimetière et la porte triomphale (voir celui de Guimiliau). Dans l'Oise, j'ai découvert 2 églises dont l'enceinte était plus surprenante. Elles se situent sur les communes de Corbeil-Cerf et La Neuville d'Aumont, 2 communes peu éloignées entr'elles. Chaque clôture est réalisé en bloc de pierre fiché en terre, en forme rectangulaire ou trapézoïdale, non scellé ensemble. Leur hauteur est entre 1.20 m et 1.50 m.

Eglise de Corbeil-Cerf

La provenance des pierres et leur fonction primaire restent indéterminées. Plusieurs hypothèses sont notifiées sans pour cela réellement élucidées:
- Anciennes stèles celtiques reconverties en muret;
- Restes d'un site mégalithique détruit, peu probable à mon avis par la forme précise des pierres ne ressemblant à rien d'un mégalithe régional;
- Restes d'un ancien cimetière étant sur les lieux ou dans un secteur proche;

Eglise de La Neuville-d'Aumont

Dans ces ouvrages, Graves écrit à propos de l'église de Corbeil-Cerf :" Cimetière clos avec des bornes fichées en terre et rapprochées, comme les anciennes enceintes druidiques, sans être contiguës. Cette pratique, suivie dans le nord du département de l'Oise pour entourer les cimetières, où souvent les matériaux sont rares et coûteux, semble une tradition de l'époque celtique" (Graves - 1837).
Enciente deCorbeil-Cerf

Le paragraphe de Graves situe l'origine des pierres à l'époque celtique. Doit-on croire qu'il indiquait l'époque gauloise ou l'époque néolitique qui n'était point connu en ce siècle. Par sa description, il nous indique la possibilité de rencontrer d'autre cas dans le département. A ma connaissance, il n'existe plus que ces 2 exemples, mais je n'ai pas encore parcouru toute l'Oise en détail pour le confirmer.

Clôture de Corbeil-Cerf

En parcourant une de mes revues archéologiques, un article de l'Archéologue n°94 (février-mars 2008) décrit une clôture de cimetière de la commune de Civaux, département de la Vienne. Elle est réalisée en pierre fichée en terre de forme trapézoïdale. Cet article, écrit par Katalin Escher, nous indique que les pierres proviennent de couvercles de sarcophages mérovingiens. Le cimetière de cette époque est situé à quelques centaines de mètres de l'église, au nord-est. La clôture fait un carré de 90 m de côté. Le nombre de sarcophages fut estimé à près de 15000 et 7000 éléments étaient encore visibles au 18ème siècle selon les écrits.

Clôture de La Neuville-d'Aumont

Si l'on compare le cimetière de Civaux et les enceintes de l'Oise, doit-on faire un rapprochemant ? malheureusement aucun élément le certifie.

Photos de l'enceinte de La Neuville-d'Aumont.



Par Cire Tracir - Publié dans : voyageautretombe
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 18 avril 2008
Depuis la fin 2007, il y a du nouveau à TORGNOL, petit empire où vivent le genre humain et des créatures plus ou folles et délirantes. Reconnaissez-vous ce personnage et son dicton préféré.


Et oui Krän, Kunu et Garou sont de retour pour des histoires plus ou moins délirante. Le deuxième tome de "KRÄN UNIVERS" est paru en fin de l'année dernière. Il se nomme ULTIMATE D.T.C et contient plus de quarante histoires courtes qui tiennent chacune sur une page.


On retrouve avec plaisirs toutes les créatures tel que les trolls, les elfes, les dragons mais aussi la Mort, Foulmetal, Donald Dugaytroudbal, Naikikoul et Felony. On découvre aussi d'autres personnages, tels que Alice le suicidaire, Deux êtres à moitié elfes et nains sont les noms d'Imel et Poinkom, inventeurs d'objets ne convainquant pas trop le monde.


Ainsi vous verrez que Garou se débrouille mieux avec les filles que Krän et Kunu, que Krän est tout morose quand il n'y a pas une bonne baston. Vous découvrirez que les soldes existent aussi à Torgnol et qui est dangeureux de se trouver à cet endroit à cette période.


Voici quelques petites histoires que j'ai apprécié : "Jeux interdits, la période critique, la pêche 1 et 2, Gros Bill versus Torgnol, Garou chaos gastro, question de style". Certaines autres sont à découvrir.
Bonne lecture !
Par Cire Tracir
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 13 avril 2008

Voici une nouvelle croix en fer forgé qui a gardé toute sa beauté. Elle se situe au nord de l'Oise dans la région de Breteuil. Dans ce cimetière, il y a une dizaine de croix en fer forgé qui ont été parfaitement conservées. Celle-ci en fait partie.

C'est une croix parfaitement décorée. Elle est peinte de couleur verte et se dresse sur une tombe d'un défunt mort en août 1959. Elle mesure 1.12 m de haut. L'envergure totale des branche est de 0.63 m. L'ancrage du pied est de 19.5 cm de large et le pied fait 22.5 cm à l'extrémité des 2 cercles. L'épaisseur de la croix est de 0.16 m. Chaque branche, verticale ou horizontale, se termine par un cercle de 10 cm de diamètre. Chaque branche est triplée d'un fer sur la hauteur et l'ensemble fait 7 cm de large (ou de haut). A la croisée des branches, Un ensemble de symbole religieux a été travaillé : un crucifix, un calice avec une hostie et une des tablettes où est inscrits les dix commendements.
Dans la partie basse du tronc (ou fût), une vierge ou une prieuse est dressée de face entre les deux fers et sous un arc représentant à l'évidence l'église ou la cathédrale. Elle est finement travaillée. Elle mesure 23 cm de haut, 7.5 cm de large au niveau des bras et 5.5 cm au pied que l'on ne distingue pas sous son habit. A ce niveau, le tronc mesure 10.5 cm de large. Les deux mains et visage sont les seules parties du corps apparant de la figurine. La main droite est dressée le long du bras plié vers le haut avec un doigt pointé vers le ciel. L'autre main est pendante le mong du corps.

Par Cire Tracir - Publié dans : Croix et calvaires
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 23 mars 2008

Dans le département de l'Aisne, aux aborts du vilage d'Haramont, un bloc de grès couché se repose au pied d'un chêne de la forêt de Retz. C'est un bloc de 9 m de large sur 8.50 m de haut. Cette pierre a toujours attiré l'attention et il existe plusieurs légendes à son sujet.
- Il est mentionné qu'à la période gauloise, on y célébrait des fêtes druidiques.
- Il est écrit que cette énorme pierre servait d'oreiller pour reposer la tête d'Esus, terrible seigneur de la forêt qui était craint âr les druides.
- Une jeune femme qui savait glisser le long de la pierre sans difficulté, se marriait dans l'année.
- De nombreuses fêtes paiennes étaient données en ce lieu et en 1653, le curé d'Haramont s'était indigné contre les fêtes qui s'y déroulaient.
- La pierre Clouise se situe aux lieudit "Les Femmes Tuées". Un nom sinistre qui expliqué par une légende que j'ai retrouvé dans une notice écrite par Marcel Leroy - Notice provenant du Bulletin Folklorique d'Ile-de-France n°6 Avril-Juin 1959. Voici la légende :
"A l'époque, la Pierre Clouise servait d'habitation à une tribu gauloise. Partis en guerre, les hommes y laissèrent leurs femmes seules. Peu de temps après, l'une d'elles vint à mourir ; sa sépulture fut des plus simples car ses compagnes se contentèrent de la déposer sur la pierre.
La forêt était fort fréquentée par les loups (la forêt de Villers-Cotterêts fut longtemps appelée "la Forêt aux loups"). Les carnivores furent vite attirés par l'odeur de chair. Ils dévorèrent le cadavre et, mis en appétit, tentèrent de pénétrer dans le trou où les femmes se tenaient cachées. Aux cris poussés par celles-ci, des chasseurs accoururent et mirent les loups en fuite. Un tel service méritait récompense, surtout que les hommes étaient partis depuis longtemps déjà et les femmes épousèrent leurs libérateurs.
Cependant, l'expédition gauloise terminée, les maris vainqueurs furent surpris de trouver le foyer occupé. Ils comprirent vite ce qui s'était passé et se jetèrent sur les chasseurs qu'ils massacrèrent jusqu'au dernier. C'est de la même façon qu'ils punirent les épouses infidèles et abandonnèrent leurs corps sur la pierre, en pâtures aux loups."
- Ce même auteur explique qu'une tradition se déroulait à cet endroit chaque année. Les habitants des communes voisines se rassemblaient le premier dimanche de carême pour la "Fête de printemps". Celle-ci fut supprimée vers 1875 par l'administration forestière.
J'accompagne cette notice par une photo tirée du livre "les plus belles balades au Nord de Paris". La photo scannée n'est pas très belle. Je la changerai quand j'aurais une photo personnelle.

Par Cire Tracir - Publié dans : Légendes - Communauté : Mégalithes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus